La triche à l’école : peut-on vraiment l’éviter à l’ère des TIC ?

Article : La triche à l’école : peut-on vraiment l’éviter à l’ère des TIC ?
4 novembre 2019

La triche à l’école : peut-on vraiment l’éviter à l’ère des TIC ?

Plagiat…, antisèche…etc…, les qualificatifs sont nombreux pour désigner un phénomène aussi vieux que l’existence même de l’école : celui de la triche à l’école. Ça, c’est connu, c’est très ancien, dirait-on. Le fait nouveau, c’est l’incursion des technologies de l’information et de la communication dans l’enseignement qui constitue, désormais, un malaise très récurent en pédagogie et rend, très souvent, la détection de ce phénomène de la triche en classe, suffisamment complexe, à l’ère des usages des TIC, en enseignement-apprentissage, au point d’en constituer un véritable casse-tête. Tant il est vrai que la génération techno-pédagogie actuelle, avec ses « internet natives » qui raffolent des usages des outils des TIC, ne cesse de rivaliser d’astuces et des techniques reposant sur ces technologies pour renforcer le phénomène de la triche à l’école.

Technophobes vs technophiles de l’entrée des TIC en classe

Depuis que, sous diverses formes, les technologies de l’information et de la communication ont fait leur entrée dans les salles de classe, l’ampleur du phénomène de la triche à l’école, à l’ère du tout numérique, est apparemment telle que technophiles et technophobes s’invectivent, les uns les autres, et se questionnent sur l’impact réel de l’intégration des TIC en éducation. Les premiers en font la promotion et considèrent que les TIC peuvent faciliter l’apprentissage et l’accès à l’éducation des jeunes. Les second, un peu plus sceptiques face à ces technologies, pensent qu’elles ne sont plutôt et surtout que l’effet d’une mode qui fait bien l’affaire des entreprises qui produisent ces outils, parfois coûteux. Qu’elles pourraient même entraîner des effets néfastes, comme de la distraction, des troubles de mémoire et du stress chez les jeunes. Ainsi, derrière ces étiquettes morales, sans doute quelque peu réductrices, mais qui n’occultent en rien pour autant des enjeux et des questions d’éthique réels, on se range soit davantage du côté des « technophiles », pour qui la technologie représente le « bien », soit du côté des « technophobes », pour qui elle représente le «mal».

Fort heureusement, face à cette sorte de dilemme, il y a lieu, néanmoins, de retrouver des valeurs que l’on peut mettre en dialogue et penser, avec l’Unesco, que les TIC ont le pouvoir de compléter, d’enrichir et de transformer positivement l’éducation. Telle est aussi ma conviction. Quand bien même, je peux, néanmoins relever et constater, dans la courte infographie en images et en vidéos de la triche à l’école, que je présente ci-dessous, que les « internet natives » rivalisent d’astuces, de techniques et d’imaginations fertiles en triche à l’école.

Courte infographie d’images et vidéos de la triche à l’école

On triche avec les TIC…
On triche, avec ….
…… ou sans les TIC

Bref, on rivalise des techniques et d’astuces pour tricher à l’école

Visiblement, les astuces et techniques de la triche à l’école crèvent les yeux et semblent bien justifier le « titre question » de mon présent billet. Comment, dès lors, véritablement éviter la triche en classe à l’ère des technologies de l’information et de la communication en enseignement-apprentissage ? A chacun de se faire sa petite idée… En attendant écoutons l’avis d’un expert congolais

En attendant écoutons, sur Radio Okapi, ce débat et les avis de ces quelques r-d congolais, sur cette question et sur les conséquences de la triche à l’école. Un peu long, sans doute, mais intéressant à écouter.

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